
Ô ! Doux frissons de l’aube
Aux brumes légères et diaphanes ;
Ô ! Aurore aux nuits qui se fanent
Et se parent de blanches aubes…
Ô ! Matins aux tendresses lumières,
Vous qui chantez le réveil de Dieu,
Avec vous meurent mes chimères
Ô ! Matins aux vastes cieux…
Les feux, dans le céleste, se colorent.
Dans le lointain, la lune s’attarde
Et, pendant que les ombres s’évadent,
Les champs se tapissent d’or.
Ô ! Levant aux émouvantes heures !
Vous qui me prenez du rêve,
Vous nourrissez de sens mon labeur
Avant qu’un jour, encore, s’achève.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire